Contenus Tunisie

Troisième édition du Maghreb Cybersecurity and Cloud Expo du 20 au 21 février 2024 à Tunis

13/02/2024
La troisième édition du Maghreb Cybersecurity and Cloud Expo démarre dans six jours dans la Cité de la Culture à Tunis en Tunisie. Organisée par Express FM et ExtraCom, la troisième édition du Maghreb Cybersecurity and Cloud Expo (MCCE), qui débutera exactement du 20 au 21 février 2024, s'inscrit dans la continuité des éditions précédentes et se positionne comme un rendez-vous riche et diversifié pour les professionnels du domaine de la cybersécurité et du cloud au Maghreb.

Cyber Security Days 2024, la rencontre des professionnels de la sécurité numérique en Tunisie

26/01/2024
La scène de la cybersécurité en Tunisie prend un nouvel élan avec la première édition des "Cyber Security Days 2024", un événement organisé par le Club DSI Tunisie. Prévu sur deux jours, les 26 et 27 janvier 2024, "Cyber Security Days 2024" se fixe pour objectif de renforcer la cybersécurité au sein des structures tunisiennes, de réduire les risques potentiels et de cultiver une culture de sécurité robuste dans les entreprises et l'écosystème en général.

Insécurité des sites officiels en Tunisie : Un souci de validité de certificat pose problème

01/01/2024
La Tunisie se retrouve face à un défi crucial de sécurisation de ses sites web officiels pour protéger ses données sensibles dans un paysage cybernétique mondial en constante évolution. Une insécurité qui est liée à l'absence du protocole HTTPS sur de nombreux sites gouvernementaux, selon Kaspersky et les médias locaux du pays. Ce qui laisse la porte ouverte aux hackers, aux cyber-espions et aux agents de renseignements.

Législation sur la cybercriminalité en Tunisie : Human Rights Watch dénonce le décret-loi 54 n°. 2022-54 sur la cybercriminalité

21/12/2023
Dans un communiqué publié ce mardi 19 décembre 2023, l'ONG Human Rights Watch (HRW) a vivement dénoncé le décret-loi 54 n°. 2022-54 de la Tunisie. Selon HRW, au lieu de renforcer la sécurité en ligne, ce décret aurait été utilisé pour restreindre la liberté d'expression, avec des condamnations sévères pour des infractions définies de manière vague.